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Idées Fondatrices et Valeurs


LA LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS :

La lutte contre les discriminations au sein de l’association, c’est permettre l’acceptation de l’autre avec ses différences, c’est favoriser aussi la vie en collectivité. Notions qui sont sources de progrès social mais aussi notions qui doivent obtenir l’adhésion de tous (membres du conseil d’administration, salariés, partenaires) afin de permettre l’intégration  dans un emploi, dans la collectivité.

La lutte contre la discrimination c’est dans un  premier temps identifier :  facile pour une discrimination explicite, inscrite dans la loi et la jurisprudence, “difficile” lorsque la discrimination est une habitude sociale généralisée. C’est ensuite analyser : diagnostic (les motifs, les domaines, les processus, les ressources de lutte contre les discriminations). Et c’est enfin agir : l’égalité des droits et le droit à la non discrimination, la promotion de la diversité, promotion des valeurs de respect et de tolérance.

Cette valeur fondamentale de l’association  doit permettre à tous de progresser individuellement, et de se questionner sur son propre rapport aux inégalités, aux discriminations, ses représentations.

Cette valeur  permettra aussi de développer des projets et des actions avec son environnement (partenaires, adhérents...), sur des champs de compétences respectifs,  avec la mise en oeuvre de projets en commun. Le “portage”  collectif à un effet systémique et augmente les capacités de réussite sur le sujet où les approches peuvent être parcellaires et subjectives.

 

LE LIEN SOCIAL :

Le lien social qui se définit par les relations qui existent dans la société et qui concernent les relations entre les individus est souvent rompu pour les populations en situation précaire.

L’individu qui perd son emploi, si la situation perdure, perd aussi  sa place dans la société, c'est-à-dire le lien fragile qui le relie aux autres.

Le poste d’insertion ou de réinsertion est une étape au cours de laquelle le salarié bénéficie d’un suivi professionnel et d’actions de formation visant à lui permettre de s’insérer ou de se réinsérer durablement dans la vie professionnelle.

Mais parallèlement, et les deux champs d’intervention sont intimement liés, il doit être accompagné dans une démarche d’insertion sociale avec pour objectif de :

  • Retrouver des habitudes de travail, le sens des droits et des devoirs.

  • Résoudre les difficultés faisant obstacle à son insertion (problèmes de santé, de logement).

  • Rompre son isolement et recréer des liens sociaux : l’entreprise d’insertion doit être un lieu d’accueil et de convivialité où le salarié peut retrouver des repères, reprendre confiance, se reconstruire. Elle doit être  aussi un espace d’échanges et d’expression.

C’est le rôle de l’équipe d’aider le salarié à acquérir cette autonomie dans sa vie sociale et professionnelle.

 

LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE :

La protection de l’environnement et le développement durable sont des valeurs communes à toutes les activités de l’association.

En effet, l’entreprise d’insertion par sa participation au  centre de tri et à l’entretien des espaces verts de la communauté de commune du pays de Lorient favorise le respect de l’environnement et le développement durable.

Le chantier d’insertion avec son jardin en agriculture biologique est un élément moteur pour le développement de ces valeurs. Le jardin est exploité en respectant l’environnement et en préservant les ressources naturelles, conformément au cahier des charges de l’agriculture biologique.

L’agriculture biologique implique le respect de la nature, de la qualité des produits et, par extension, l’attention que chacun devrait porter à son alimentation. Ce choix du maraîchage biologique participe également à la valorisation du travail des salariés en insertion, pour eux et vis-à-vis des adhérents.

Le mode de commercialisation, en circuit court via le réseau d’adhérents-consommateurs, est un exemple de consomm’action en favorisant la participation citoyenne et en limitant l’impact sur l’environnement.

Au travers de ses activités, l’association prend part au développement d’une “économie solidaire” et met en avant sa volonté de participer à la préservation de notre environnement.

 

LA GESTION DE LA DIVERSITE :

La gestion de la diversité est un chalenge qu’Optim’services se donne dans son projet associatif. Si son but est bien de redonner aux personnes en situation précaire leur place dans la société, Optim’services se doit de gérer, pour y arriver, la diversité de ses éléments.

Quels sont-ils ? Comment s’articulent-ils ?

Dans la société, la place des individus est fonction de leur rôle. Optim services ne déroge pas à cette loi. Micro société, elle hiérarchise, elle interconnecte les individus.

Etablissons les différents groupes :

  • Le conseil d’Administration : instance décisive et administrative, ses membres, adhérents élus et bénévoles, s’investissent différemment dans l’association en fonction de leurs valeurs mais aussi de leur temps, de leurs occupations professionnelles et ou familiales.

  • Le bureau : émanation du CA. Plus particulièrement investi dans la marche de l’association ses membres ont un rôle plus prenant et décisionnel et particulièrement le président.

  • Les employés dont le rôle est le bon fonctionnement de la structure. Ce sont des personnes salariées avec des contrats en CDI, régis par le droit du travail.

  • Les personnes en insertion, pour lesquelles l’association existe est la troisième composante d’Optim services. Public varié avec des problèmes et des attentes divers, sur des postes différents.

Quelles relations peuvent exister entre ces trois composantes et au sein de chacune ? Comment gérer ces liens pour une bonne marche de l’entreprise ? A qui appartient la décision ? Voici des questions auxquelles le projet associatif doit répondre.

Cet ensemble que nous venons de voir est interne à Optim’service. Mais pour que l’entreprise de réinsertion fonctionne, elle doit être en relation avec l’extérieur  et des publics particuliers :

  • Les clients, Cap Lorient ou les entreprises, qui emploient les personnes en insertion

  • Les adhérents qui demandent chaque semaine un panier de légumes

  • Les Institutions ou leurs représentations qui doivent mettre en place les lois sur la réinsertion et en assurer le bon fonctionnement et le suivi.

Gérer la diversité, c’est permettre à cet ensemble de personnes, aux rôles et devoirs différents d’être en inter relation positive pour permettre à Optim services d’assurer son objectif premier : insérer socialement et professionnellement des publics en difficulté.

C’est le défi lancé.

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